Revendications lecture publique

courrier lecture publique 11 sept 2018
Monsieur le Président,

Le syndicat CGT a pris connaissance de votre courrier du 10 juillet aux agents de la Lecture Publique. Ce courrier rappelait les modalités d’application des nouveaux horaires des médiathèques, comment ceux-ci s’inscrivent dans le projet et les valeurs de la Lecture Publique, et revenait sur la façon dont ce travail avait été effectué, dans ce que vous qualifiez « le respect du dialogue social et avec une large concertation […] marquée par plusieurs temps forts dont deux consultations des agents, la dernière consultation ayant pour objet de déterminer les horaires et modalités du cycle de travail pendant les petites vacances scolaires. »

Si les dernières rencontres ont été beaucoup plus apaisées, nous vous rappelons, Monsieur le Président, que, à plusieurs reprises, la direction de la Lecture Publique a été dans un empêchement de l’expression des agents et des syndicats, certaines situations relevant pour nous de l’illégalité la plus manifeste.

Ces consultations que vous présentez comme des temps forts, l’une d’entre elle a vu le retour de 300 réponses sur les 303 agents de la Lecture publique, ce qui nous paraît être tout au moins suspect, et la seconde s’est achevée sur l’expression de votes nuls ou blancs de la part des deux tiers
des agents consultés. De plus, les questions des agents sur la faisabilité d’une après-midi libérée lors des petites vacances scolaires n’ont trouvé réponse que dans votre courrier, qui, nous le déduisons, nous démontre que cette question ne sera même pas étudiée.

Monsieur le Président, nous sommes toujours en attente sur un certain nombre d’engagements de la Lecture Publique. Si un document de travail nous a été transmis concernant la communication des effectifs minimum pour ouvrir les équipements, nous n’avons pas de retour depuis. Nous voudrions également savoir l’avancée des mesures de prévention des agressions des agents particulièrement les raccourcis claviers et/ou téléphoniques pour avertir les collègues. Vous nous avez affirmé qu’il y aurait un affichage des conséquences pénales en cas d’agression dans les médiathèques, ce n’est toujours pas le cas aujourd’hui.

C’est pourquoi la CGT demande :
  • Que le personnel des équipements de proximité et de quartier puisse conserver leur après-midi libéré pendant les petites vacances scolaires
  • La création de postes statutaires pour que l’accueil du public soit assuré au minimum par 50% d’agents sur postes permanent. Nous souhaitons que le nombre de vacataires ne dépasse plus 50% des effectifs au public.
  • La possibilité d’un réajustement des horaires en fonction des spécificités des équipements
  • Que le bilan devant se tenir à 6 mois prenne en compte les conséquences sur l’organisation du travail
  • La reconnaissance de l’impact attendu par les agents sur les animations culturelles, les partenariats et les visites de classe
  • Une négociation à partir du cahier revendicatif de la lecture publique remit en février 2018

En attente de votre décision nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, nos salutations syndicales.

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